On ne sait plus où donner de la tête : festivals d’hiver (divers ?) ou d’été, concerts, pièces de théâtre, spectacles pour enfants, expositions, cinoche et ciné... alors là, c’est le bouquet ! Pour tous les goûts et pour toutes les bourses, en petites salles ou en grands volumes, une vie de culture et de partage vous ouvre à nouveau les bras, avec un seul but : VOUS. Vous divertir, vous interpeller, vous questionner, vous amuser, vous informer, tout cela représente, avec l’aide active et estimable de grandes et petites mains, des milliers d’heures de mise en place, de préparations, de répétitions, de déplacements, de repas et de nuitées. C’est vers VOUS, exclusivement qu’organisateurs, artistes et techniciens tournent en permanence leur action.


Remplir des salles n’est pas un but en soi (mais c’est tant mieux). Sortir des moules, s’extraire du lot, exister, voilà la motivation de ces centaines d’«acteurs», la seule, l’unique. Vous seriez bien ingrats si vous restiez scotché à vos consoles ou à vos écrans, grands ou petits, addicts à un faux monde qui tente de vous faire croire qu’il est réel. Il est temps de s’agiter la cervelle, de partir à la recherche de vrais univers. Il est temps pour vous de mener l’enquête pour traquer «l’auteur des faits», et vous le mettre en «garde à vue» l’espace de deux ou trois heures, en salle. Vous gagnerez à (re)découvrir de grands classiques ou des néo-modernes, car l’indigence intellectuelle dans laquelle les «media» nous immergent quotidiennement a de quoi faire peur. Tenez, j’ai un bon sujet de dissertation : «En se surexposant sur les réseaux sociaux, surexiste-t-on ou existe-t-on ? Ou pas du tout ?».

Orléans-Poche >30ème année, kidimieu ?